Que cherche les USA? prq la guerre sur l'irak puis le liban? C'est quoi exactement le problème entre israél et le monde arabe?
Les armes américaines de destruction massive et
le génocide perpétré froidement contre les Afghans
Après avoir dit «nous allons les enfumer», Bush junior a mis sa promesse à exécution en faisant de la vie des enfants non encore nés une réalité inatteignable et de celle des nouveaux-nés une réalité insupportable, ce qui revient à condamner le peuple afghan et ses générations futures à une mort programmée.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>
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«Après que les Américains eurent détruit notre village et tué nombre dentre nous, nous avons perdu aussi nos maisons et navons plus rien à manger. Nous aurions néanmoins supporté ces tourments et nous en serions même accommodés si les Américains ne nous avaient pas tous condamnés à mort. Mais voyant mon petit-fils défiguré, jai compris que mes espérances étaient perdues à jamais, contrairement au désespoir nourri sous le régime barbare russe, bien que jy aie perdu mon fils aîné Shafiqullah. Maintenant, je sais que nous sommes part du génocide invisible auquel les Américains nous ont condamnés, dune mort tranquille à laquelle je sais que nous néchapperons pas.» (Jooma Khan de la province de Laghman, mars 2003) <o:p></o:p>
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Ainsi sest exprimé un grand-père afghan en deuil au sujet de léradication de sa famille et dautres familles par les Etats-Unis dAmérique et leurs alliés. Un autre Afghan qui voyait venir sa mort a dit:<o:p></o:p>
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«Jai reconnu cette mort lente, mais inéluctable, en voyant du sang dans mon urine et en ressentant de fortes douleurs aux reins et des difficultés respiratoires inédites. Dans ma famille, beaucoup se sont plaints dêtre perturbés et des femmes enceintes ont subi de fausses couches, alors que dautres ont mis au monde des enfants handicapés.» (Akbar Khan de la province de Paktika, février 2003) <o:p></o:p>
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La mort silencieuse frappe dans les familles et parmi les amis
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Chaque jour, la mort incessante poursuit son uvre funeste en Afghanistan. Quotidiennement, chacun constate que la mort frappe silencieusement dans sa famille et parmi ses amis, envisage sans espoir et avec horreur le prochain enterrement. Ce meurtre perpétré sans distinctions contre le peuple afghan se poursuit tandis que ceux dont les impôts financent les armes monstrueuses et qui occasionnent donc ce génocide font comme si tout était en ordre. Les images insupportables des mourants dont les corps ne correspondent pas à leur âge, car ils ont aspiré tant de poussière duranium que leur morphologie osseuse en a été affectée restent dans la mémoire des survivants, qui attendent avec effroi que leur heure sonne. Les femmes enceintes appréhendent la naissance de leur enfant, craignant de voir un bébé non en bonne santé, mais victime de malformations. Ainsi, la «libération» proclamée par les Etats-Unis naboutit quau meurtre sans distinctions des faibles et des désarmés, incapables de se défendre. En fait, il nest pas possible de se défendre contre ces armes de destruction massive, car les particules doxyde duranium (poussière engendrée par le choc duranium contre une cible) restent au sol et dans leau, recouvrant la surface de la végétation pendant de nombreuses générations.<o:p></o:p>
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Si une bombe des Etats-Unis ou dun de leurs alliés est tombée sur une ville ou un village afghans, le pays et ses habitants sont devenus un héritage meurtrier. Cet arrêt de mort se distingue de tous les autres parce que la région et ses générations futures sont condamnées à un génocide inéluctable. La tragédie est accentuée par la menace imparable, invisible, qui pèse sur chacun sans distinctions. De plus, la menace se terre au centre de lexistence, contaminant leau, le pays et ses habitants.<o:p></o:p>
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Les bombardements continuent
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Le temps indiquera lampleur effective de la catastrophe. En raison des révélations sur la quantité et les types darmes utilisées en Afghanistan, le pire na pas encore été atteint. Les avions de combat américains AC-130, A-10 (avions de combat terrestre comme les A-130) et les bombardiers B-52 (employés également pour soutenir les combats au sol et pour bombarder avec précision) bombardent quotidiennement les villes et les vil-lages afghans dès quune unité américaine de combat se heurte à de la résistance. Non seulement la mort se poursuit continuellement, mais chaque cargaison duranium appauvri est un nouveau clou dans le cercueil du peuple afghan.<o:p></o:p>
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En 2002, la masse considérable des munitions et armes lancées par les avions des Etats-Unis a accru les problèmes de santé à un rythme vertigineux. La situation est complètement différente de celle que les Irakiens ont connue après la première guerre du Golfe: des années sétaient alors écoulées jusquà ce que des accidents de naissance, des malformations et dautres problèmes de santé se soient produits. Cela reflète le grand nombre darmes à luranium utilisées en Afghanistan, ce que de nombreux chercheurs, tels Dai Williams en Angleterre, le docteur Durakovic du Centre de recherches médicales sur luranium (UMRC) au Canada et le docteur Marc Herald aux Etats-Unis, ont déjà dénoncé. En outre, divers médias de renommée internationale comme «Le Monde diplomatique», «The Guardian» [le quotidien pakistanais de langue anglaise], «Frontier Post», la BBC, CBC, «al-Jazzera» ont traité des types darmes dirigées contre des buts afghans, que ce soient des villages, des villes ou des réseaux de cavernes. Selon la BBC du 10 avril 2002, plus de 6600 bombes JDAM [Joint Direct Attack Munition, bombes dirigées au laser] ont été larguées sur lAfghanistan. En octobre 2002, le «Boston Globe» écrivait:<o:p></o:p>
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«Contrairement aux armes plus anciennes, la nouvelle génération de celles-ci se distingue par des nouveautés dans la fixation de la hauteur de lobjectif et dans le pilotage par satellite. Les bombes dirigées au laser ont déjà fait leurs preuves en Afghanistan. Jusquen février [2002], les commandeurs ont largué 6600 de ces bombes. Les stocks ont diminué au point dobliger à accroître la production dans une fabrique du Missouri.»<o:p></o:p>
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Jusquen octobre 2002, après une année dinvasion de lAfghanistan par les Etats-Unis, plus de 10 000 tonnes de bombes ont été larguées sur le sol afghan (Socialist Worker Online, 11 octobre 2002). Que lon simagine le bain de sang et la contamination causés par cet acte barbare! Un autre article, rédigé par Kate Randal, estimait le nombre de bombes à 12 000: «Depuis que les Etats-Unis ont commencé leur guerre contre lAfghanistan, le 7 octobre [2001], ils y ont largué plus de 12 000 bombes. Selon le Pentagone, 60% de ces bombes étaient pilotées avec précision au moyen de satellites ou de rayons laser. Néanmoins, nombre de ces bombes, larguées de B-52 et dautres bombardiers à quelques milliers de mètres daltitude, ont dérivé et frappé des objectifs civils (WSWS, 29 décembre 2001).<o:p></o:p>
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Un an après le 11 septembre, Matt Kelley de Associated Press a dressé une statistique des munitions américaines de la manière suivante: «Les avions des Etats-Unis et de leurs alliés ont effectué plus de 21 000 vols au-dessus de lAfghanistan, larguant plus de 20 000 projectiles. Environ 60% de ceux-ci soit la part la plus importante de toutes les guerres jusquà maintenant étaient pilotés avec précision.» <o:p></o:p>
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Le 10 avril 2002, le «Guardian» sest exprimé de la même manière: «Durant les six derniers mois, plus de 22 000 armes allant des missiles de croisière aux bombes aérosols lourdes ont été larguées sur le pays. [ ] Les pilotes américains ont lancé plus de 6600 bombes guidées par satellite ou par rayon laser. [ ] Une bombe ou fusée sur quatre que les Etats-Unis ont larguées sur lAfghanistan devrait avoir manqué son objectif.»<o:p></o:p>
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Les nouvelles générations darmes contre des objectifs durs dont les ogives sont faites de métal dense ont contribué fortement à la contamination du sol, de leau et de la population.<o:p></o:p>
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Les systèmes darmes suivants ont été utilisés pour bombarder le pays le plus pauvre de la planète, lAfghanistan:<o:p></o:p>
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Les informations sur les brevets relatifs à nombre de ces armes révèlent lemploi de métaux à forte densité, quil sagisse duranium appauvri, non appauvri ou de tungstène. Ce dernier est moins probable, car il est plus cher et plus difficile à travailler. Le tungstène coûte davantage que luranium appauvri, pléthorique. Lindustrie mondiale de luranium dispose de un million de tonnes duranium appauvri, quil y a lieu déliminer. Il est malaisé de travailler le tungstène, 1,75 fois plus dur que luranium et dont le point de fusion est de 3422°, alors que celui de luranium est de 1132°. De surcroît, luranium appauvri a un taux de combustion efficace, puisquil brûle fortement à lair. Bombe incendiaire, il peut faire exploser la munition dans des chars dassaut ou enflammer des dépôts souterrains darmes et de carburants et détruire des gaz de combat chimiques ou biologiques. LUMRC souligne ainsi les propriétés de luranium, appauvri ou non:<o:p></o:p>
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Comment les américains avouent eux-mêmes
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«Comme le DOD [ministère de la défense des Etats-Unis] le reconnaît lui-même, le métal qui répond le mieux à toutes ces exigences est luranium et les alliages duranium. En tant que premiers éléments dalliages, le titan et le tungstène sy prêtent moins bien. Luranium appauvri et non appauvri a des caractéristiques structurelles uniques et ses propriétés chimiques permettent le mieux de détruire des objectifs enfouis profondément dans des abris bétonnés, datteindre des objectifs divers empêchant la pénétration de munition dans un secteur ou ly maintenant et de percer des cibles protégées par une combinaison de céramique et de métaux.»<o:p></o:p>
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«Luranium peut être travaillé pour saffûter soi-même de manière à conserver sa pointe mais à livrer à la cible le matériau de logive, ce que ni le titan ni le tungstène ne sont en mesure de faire. Grâce à la technologie de la métallurgie et à la nano-technologie, la structure du matériel de luranium peut être remodelée de façon à obtenir un certain choix de propriétés balistiques, tels des effets de métaux liquides, de haute pression, de température et de plasma cinétiques, thermiques et inflammatoires. Luranium est un métal très simplement à disposition, bon marché à extraire et se trouvant en stocks surabondants des ministères de lénergie et de la défense des Etats-Unis, ainsi que des entreprises darmement.»<o:p></o:p>
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En raison de ces propriétés militaires avantageuses et de son coût peu élevé, luranium est préféré au tungstène. Si lon en est conscient, les informations suivantes peuvent encore apporter quelque lumière sur la structure de ces armes axées sur lUA. Compte tenu de la supériorité de luranium sur le tungstène, les explications du tableau des brevets américains (voir page de droite) devraient balayer tous les doutes à propos de la composition mortelle des armes qui ont fait de lAfghanistan un pays inhabitable à labandon.<o:p></o:p>
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Dai Williams a dressé ce tableau, qui peut être consulté sur le site www.eoslifework.co.uk/u23.htm#USpatreport .<o:p></o:p>
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Comme le montre la citation suivante, les Etats-Unis ont modifié leurs munitions depuis 1997 en utilisant du métal à forte densité et en accroissant ainsi leur force de frappe: «Depuis 1997, les Etats-Unis ont modifié leurs obus et leurs bombes guidées par rayon laser et ont réarmé. En 1999, ils ont testé les prototypes de ces bombes dans les montagnes du Kosovo, mais en un volume beaucoup plus considérable en Afghanistan. Le réarmement consistait à remplacer les ogives conventionnelles par des ogives de métal lourd à forte densité. Calculant le volume et le poids de ce métal mystérieux, on aboutit à deux possibilités de conclusion: il sagit soit de tungstène, soit duranium appauvri.» («Le Monde diplomatique», mars 2002)<o:p></o:p>
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«La charge explosive de lUA contenu dans les systèmes de bombes déversés sur lAfghanistan peut peser jusquà une tonne métrique et demie (comme dans les perce-abris de béton de Raytheon GBU-28).» («Le Monde», mars 2002)<o:p></o:p>
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LUranium Medical Research Center (UMRC) a confirmé également lutilisation darmes de la nouvelle génération: «Des recherches indépendantes et des documents de programmes de développement darmes de lOTAN et des Etats-Unis auxquels le public a accès laissent entendre ou indiquent directement que des programmes de développement darmes relatifs à des matériaux non fissibles (non thermonucléaires), UA compris, restent en cours. Les sources comprennent: les laboratoires de recherche militaire ainsi que les programmes de recherche & développement par sous-contrat; the US Science Based Stockpile Stewardship Program; the Federation of American Scientists; les rapports de soldats licenciés ainsi que les rapports annuels et la réclame dentreprises darmements indépendantes. Les avertissements sanitaires prodigués au personnel de lopération Liberté immuable (OLI) par les forces armées américaines soulignent la présence de matières de contamination radioactives et recommandent aux troupes de prendre des mesures de protection. Dans le cadre de lOLI, les unités de planification, les unités spéciales et les équipes chargées dinspecter les places après leur bombardement ont reçu des instructions de protection contre lirradiation, des détecteurs de rayons et des équipements de protection aussi bien avant que depuis loccupation de lAfghanistan.»<o:p></o:p>
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Le texte continue ainsi: «Le projet DBHT (Deeply Buried Hard Target cible dure profondément enfouie) des Etats-Unis avait pour objectif de développer des armes permettant de détruire des stocks et des centres de fabrication darmes biologiques, atomiques et chimiques dEtats «filous»; selon lUS Strategic Military Plan et lUS Nuclear Posture Review, il entend utiliser de nouvelles catégories darmes en Afghanistan et dans dautres pays. Il était connu que les développements darmes et les expériences de ce programme devaient être accélérés afin dêtre à disposition pour une intervention éventuelle en Irak. La Maison blanche et le Pentagone ont souvent parlé du développement et de lutilisation de fission nucléaire, de bombes sismiques détruisant des abris bétonnés et des cavernes, dotées dun faible rayonnement et non axées sur la fission nucléaire. Dans leur construction, ces armes nécessitent des carcasses de fort lestage mais de faible diamètre pour pouvoir pénétrer profondément dans la terre et traverser des protections militaires renforcées, carcasses qui sont assez robustes pour supporter des accélérations considérables avant datteindre la profondeur où elles détoneront.»<o:p></o:p>
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LUMRC souligne la différence entre ces armes et celles de la première guerre du Golfe: «Cette nouvelle génération darmes et les objectifs pour lesquels elles sont conçues impliquent des caractéristiques et des fonctions particulières. Elles sont construites de manière à pouvoir se frayer elles-mêmes leur chemin et à traverser des objectifs particulièrement renforcés. Elles doivent aussi pouvoir détruire de 14 à 20 pieds [de 4 à 6 mètres] de béton massif. Contrairement aux corps de pénétration dUA utilisés durant la première guerre du Golfe, qui devaient défaire des blindés, ces nouvelles ogives seraient utilisées avec une charge particulièrement explosive et/ou sous forte pression, avec charge creuse et détonation à retardement.»<o:p></o:p>
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Laviation militaire des Etats-Unis recourt fortement, outre aux bombes et fusées, aux avions de combat AC-130 pourvus de canons 25 mm GAU-12 Gatling (1800 tirs par minute) à munition à lUA, ce qui contribue à la contamination de lenvironnement et à la misère des pauvres afghans. En outre, les troupes américaines au sol sappuient fortement sur le «tueur de blindés» A-10, qui emploie des balles duranium appauvri de 30 mm. Ces deux systèmes contribuent quotidiennement à la misère des gens.<o:p></o:p>
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La catastrophe sabattra sur de nombreuses générations denfants, de femmes et dhommes habitant lAfghanistan. Le docteur Michael H. Repacholi de lOrganisation mondiale de la santé écrit: «Les armes à feu répandent lUA (uranium appauvri) en fines particules qui peuvent être aspirées, avalées avec la nourriture ou rester dans lenvironnement.»<o:p></o:p>
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Il ajoute: «Les enfants risquent beaucoup plus que les adultes dêtre contaminés par la nourriture et par leau sils reprennent leurs activités normales dans une région en guerre, car lactivité de la main à la bouche déployée lors de jeux empreints de curiosité aboutit à un prélèvement important dUA à partir du sol contaminé». (The Laissez Faire City Times, vol. 5, n°44, 29 octobre 2001). <o:p></o:p>
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Lors dune conférence de presse du ministère de la défense, le docteur Ross Anthony de la Rand Corporation sest exprimé ainsi au sujet de lUA: «Les reins sont la partie du corps la plus fortement en péril.» (The Laissez Faire City Times, vol. 5, n° 44, 29 octobre 2001). <o:p></o:p>
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Steve Fetter et Frank von Hippel ont écrit dans le Bulletin of the Atomic Scientists (1999): «Les doses de radiation à luranium appauvri auxquelles sont exposées les soldats ayant absorbé de cette substance peuvent être pénibles [ ]. La terre sur laquelle passent les particules duranium appauvri serait couverte dune mince couche de poussière dUA. Le vent et lactivité humaine feraient sélever ultérieurement une partie de cette poussière en tourbillons. [ ] Sous la forme dune couche de poussière dUA, les munitions pourraient se déposer sur les céréales, être mangées par les hommes ou par les animaux mangés plus tard par les hommes. [ ] Toutefois, des estimations grossières incitent à penser que le risque de cancer causé par la consommation de produits contaminés serait moins grand que celui dû à laspiration.»<o:p></o:p>
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Ce qui se traduit par davantage de malformations, de maladies et de morts parmi les pauvres Afghans. Comme je lai indiqué dans lun de mes rapports antérieurs (www.rense.com/general35/perp.htm), sil a fallu cinq ans en moyenne pour que diverses malformations apparaissent après la première guerre du golfe, les Afghans ont commencé à se plaindre de différentes maladies quelques semaines déjà après le premier bombardement. La seule conclusion qui simpose est que lampleur des armes basées sur luranium utilisées en Afghanistan est beaucoup plus considérable que celle enregistrée en Irak pendant la première guerre du golfe. Ce fait est confirmé par les nouvelles selon lesquelles, durant les cinq premiers mois du bombardement, 6600 bombes guidées par rayon laser ont été larguées sur lAfghanistan, ce qui rend lampleur de la contamination par uranium beaucoup plus considérable que celle de lIrak pendant la première guerre du Golfe.<o:p></o:p>
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Lapparition de problèmes sanitaires importants a suscité le désir den savoir plus parmi les scientifiques du monde entier et accru leurs soucis à propos de lemploi duranium appauvri. Le Centre médical de recherches sur luranium (UMRC) a été le premier à entreprendre un travail scientifique consistant en deux voyages à Dschalalabad et à Kaboul. Voici les résultats provisoires de cet examen:<o:p></o:p>
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- La mesure de la concentration duranium dans les prélèvements durine de civils afghans relève un degré inhabituellement haut duranium non appauvri. Elle traduit une concentration duranium atteignant de 4 à 20 fois celle dune population normale, ce qui dépasse de 400 à 2000% celle des études de contrôle et des données de base dune population normale à propos de la concentration de nanogrammes duranium par litre durine dans un prélèvement de 24 heures.»<o:p></o:p>
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- «Les taux isotopiques de luranium contaminant mesurés dans la population civile de lAfghanistan montrent quil ne sagit pas duranium appauvri. Les isotopes duranium trouvés dans lurine de la population civile afghane sont de luranium non appauvri.»<o:p></o:p>
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- «LUMRC a examiné lorigine possible de cet empoisonnement. Les résultats de lanalyse radiologique de lurine sont confirmés par des mesures radiologiques dans les ruines et fragments darmes des lieux cibles et des cratères provoqués par les bombes de lOEF (opération Liberté immuable).»<o:p></o:p>
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- «Léquipe de lUMRC qui a mené lenquête sur le terrain a rencontré plusieurs centaines de civils présentant des symptômes aigus et des symptômes considérés comme saccentuant, chroniques, de contamination interne par luranium, y compris les problèmes congénitaux de nouveaux-nés. Il est dit à propos de chacun que ses symptômes coïncident avec la date du bombardement et quils ne sétaient pas manifestés avant le bombardement.»<o:p></o:p>
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- «Suivant la pratique habituelle, les mesures radiologiques de tous les spécimens durine indiquent lampleur de chacun des trois isotopes de luranium apparaissant naturellement (U-234, U-235 et U-238). Ces quantités sont mesurées comme une fraction de luranium qui se trouve dans un prélèvement durine de 24 heures. Les taux isotopiques de luranium contenu dans lurine prélevée en Afghanistan correspondent, à lévidence, à de luranium non appauvri (UNA).» (UMRC Preliminary Findings from Afghanistan & Operation Enduring Freedom, www.umrc.net/AfghanistanOEF.asp)<o:p></o:p>
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Les collaborateurs de lUMRC communiquent ce qui suit à propos de lUNA: «Il est vrai quil sagit duranium pur, extrait des montagnes dans la phase qui précède la production de barres de combustible ou darmes, et quil est bien meilleur marché que lUA. La diffusion du gaz et le processus centrifuge qui aboutissent à lenrichissement de luranium nécessitent tant dénergie électrique quil faut recourir à certaines sources de production dénergie certains réacteurs nont été construits que pour mettre en marche le processus denrichissement. Ce sont également des technologies chères sur le plan de lexploitation et de la capitalisation. Produit accessoire du processus denrichissement, lUA est donc, par définition, beaucoup plus cher par tonne, puisquil doit être produit en phase denrichissement.»<o:p></o:p>
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Après avoir procédé à des prélèvements durine et de sol dans des lieux avoisinant Kaboul et Dschalalabad ainsi que dans dautres endroits, lUMRC a effectué des analyses scientifiques détaillées de ces prélèvements et a publié ses résultats le 21 mai 2003 sur le site www.umrc.net/AfghanistanOEF.asp:<o:p></o:p>
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- Les résultats de lUMRC publiés en mai 2003 révèlent une assez large expansion de la contamination de lhomme et de son environnement dans la population civile afghane et confirment les résultats auxquels léquipe avait abouti en novembre 2002 à Dschalalabad.<o:p></o:p>
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- Dans la région de Dschalalabad: de nouvelles valeurs de référence fondées sur des prélèvements et contrôles effectués récemment ont corrigé vers le haut les valeurs duranium, qui correspondent à 45 fois les valeurs normales.<o:p></o:p>
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- De nouvelles études reposant sur des examens biologiques ont révélé que, dans la région de Spin Gar (Tora Bora) et à Kaboul, lempoisonnement par luranium avait atteint une ampleur se montant jusquà 200 fois la valeur de référence de la population non exposée. <o:p></o:p>
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- La surface de leau, les champs de riz et les bassins de canalisation touchant aux domaines bombardés et les entourant ont des valeurs élevées duranium qui atteignent jusquà 27 fois la valeur normale.<o:p></o:p>
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- Dans quelques prélèvements durine, le laboratoire a identifié des valeurs duranium 236 faibles, mais encore peu probantes; un nouvel examen est en cours, qui doit déterminer lorigine métallurgique de luranium, compte tenu de «luranium naturel commercial» contenant des barres de combustible recyclées qui proviennent de réacteurs.<o:p></o:p>
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- Les analyses de prélèvements du sol et de ruines prélevés dans des cratères creusés par des bombes lors de lOLI ainsi que dans des lieux pris comme objectifs aboutissent à des valeurs duranium de 3 à 6 fois plus fortes que la normale.<o:p></o:p>
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- Les valeurs mesurées sur les surfaces du sol dans le voisinage des secteurs bombardés et dans la direction du vent de lépicentre sont presque 3 fois plus élevées que les valeurs de référence.<o:p></o:p>
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- Les données prélevées sur place et celles de laboratoires prouvent que des échantillons contenant une part accrue duranium, des problèmes sanitaires de la population et le moment auquel celle-ci était exposée aux armes coïncident dans lespace et dans le temps avec lopération Liberté immuable.<o:p></o:p>
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Quand, me conformant aux découvertes de lUMRC, jai chargé deux groupes dobservateurs sur le terrain de passer au peigne fin lAfghanistan de lEst et du Sud-est ainsi que Kaboul pour constater les effets de luranium sur la population, ils ont observé une situation effroyable. Ils ont examiné des secteurs étendus de tout lAfghanistan. La contamination principale se trouve dans les régions de lEst, du Sud-est, du Sud et du Sud-ouest, qui sont dominées par les Pashtouns. Les Etats-Unis et leurs alliés ont recouru à plus de 1000 tonnes duranium non appauvri et appauvri (la plupart proviennent de canons A-10 et AC-130 Gatling) contre le peuple afghan sans défense.<o:p></o:p>
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Daprès les observateurs sur le terrain, le centre de la contamination est Tora Bora, la ligne de front de Bagram au nord de Kaboul, Shaikoot, Paktia, Mazar-i-Sharif et la ligne de front de Kundoz.<o:p></o:p>
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Données enregistrées par des observateurs sur le terrain
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En raison de la contamination, des bébés naissent avec des malformations ou sont handicapés mentalement. De tels cas ont été observés dans les localités de Paktia, Nangarhar et Bagram, ainsi que dans le Mazar-i-Sharif et dans le Kundoz. Comme indiqué déjà dans mon dernier rapport, léquipe dobservateurs a constaté de nouveau que, lors des bombardements effectués à Tora Bora, à Shaikoot et sur la ligne de front de Bagram, un grand nombre darmes de protection anti-aériennes et de mitrailleuses avaient fondu.<o:p></o:p>
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Pendant le bombardement de Tora-Bora, de la ligne de front de Bagram, de Kundoz et de Mazar-i-Sharif, on a remarqué de nombreux soldats Talibans dont le sang coulait de la bouche, du nez et des oreilles. Dautres Talibans, déjà rentrés dans leur village, ont vomi du sang et avaient du sang dans leurs selles. Par la suite, nombre dentre eux sont décédés.<o:p></o:p>
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A la suite du bombardement du village de Kuram, dans le district de Surkhraod, Nangarhar, ce village a été complètement détruit et nombre dêtres humains sont morts sans blessures visibles. Après le bombardement de Khost, les secouristes ont observé des blessures de la peau. Ceux qui en souffraient ont vu leur état empirer, puis sont décédés. <o:p></o:p>
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Dans le district du Pachir Wa Agam, près du domaine cible de Tora-Bora, des femmes ont été frappées dune maladie mortelle. Quelques mois après le bombardement, il a été constaté que des femmes de cette région sexcitaient à propos dun rien, que cette excitation saccélérait et aboutissait finalement à un effondrement mortel (observateurs sur le terrain de lAfghan DU & Recovery Fund).<o:p></o:p>
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Mon équipe a signalé également que de nombreux enfants sont nés privés de certains membres, de leurs yeux, ou victimes de tumeurs venant de la bouche et des yeux. Si les déclarations de témoins et photos suivantes ont été recueillies en Irak, elles reflètent aussi létat analogue de victimes afghanes. Elles montrent la situation effroyable dont souffre des enfants en Afghanistan comme en Irak.<o:p></o:p>
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Le père dun des enfants de Paktia disait au sujet de son fils: «Voyant mon petit garçon avec ses effroyables tumeurs rouges, je me suis dit: Pourquoi les Américains comprennent-ils si difficilement quils sont haïs dans notre pays? Si je faisais la même chose à un enfant dune famille américaine, celle-ci aurait le droit de marracher les yeux. Jaimerais dire aux Américains quils vivent leur vie de luxe au prix de la destruction de notre peuple.» (Assadullah, février 2003)<o:p></o:p>
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Le père dune des victimes à Kundoz, dont la femme avait mis au monde un bébé victime de fortes malformations et qui ne ressemblait guère à un enfant, a dit à notre équipe de recherche, à Kaboul:<o:p></o:p>
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«Ma femme était enceinte, et nous nous réjouissions de la naissance de notre deuxième enfant. Le jour de laccouchement, ma femme se sentait mal et disait quelle éprouvait des douleurs dans le bas ventre. Quand le bébé vint au monde, on pouvait à peine le considérer comme un être humain. Cétait comme si quelquun lavait battu, puis avait recouvert son corps de farine. Mon pauvre enfant semblait avoir été roulé dans une corbeille de farine. Lorsque ma femme vit le bébé, elle subit un choc. Cinq heures plus, elle était morte.» (Zar Ghoon, décembre 2002)<o:p></o:p>
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En parlant à lun des chercheurs sur le terrain, un homme de Tora Bora perdit la maîtrise de soi, cria et demanda: «Que veulent encore les Américains? Ils nous ont tués, ils ont transformé nos nouveaux-nés en êtres déformés, ils ont fait de nos champs des cimetières et détruit nos maisons. Pour couronner le tout, leurs avions volent au-dessus de nos têtes et font pleuvoir des balles. Nous navons rien à perdre, nous les combattrons comme nous avons combattu le monstre précédent [lancienne Union soviétique].» (Sayed Gharib, avril 2003)<o:p></o:p>
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La plupart des êtres humains frappés de divers problèmes de santé sont morts; dautres souffrent dune maladie ou dun non fonctionnement des reins, de confusion mentale, daffaiblissement du système immunitaire et de douleurs aux articulations.<o:p></o:p>
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Je désire terminer ce rapport en citant une victime des bombardements américains: «Dites aux Américains que nous ne sommes pas des idiots. Vos mots et actions sont ceux du Méchant. Nous navons pas davions comme vous, mais nous avons ce que vous navez pas, à savoir des principes et une éthique. Nous ne ferons jamais aux enfants américains ce qui ressemblerait peu ou prou à ce que les Américains ont fait à nos enfants et à nos familles. Vous gagnerez peut-être quelques combats, mais nous lavons déjà emporté dans le grand combat, celui du droit moral.» (Nurullah Omar-Khail, mars 2003)